Guinness

Guinness

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Elle s’arrosa de Guinness, la traîtresse

Liqueur aphrodisiaque dont je m’allèche

Abusant ma faiblesse et mon ivresse

Ma langue pimbêche fouina sa peau de pêche

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Le jeu, subtil et habile, m’attardait

Sur d’intimes parties, autour de l’abîme

De caresses en tendresse, je lui dressais

Les plaintes exhaustives d’un supplice ultime

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La torride soif me saoulait d’une fontaine

Ô sublime parfum d’une divine cyprine

Suffocant le martyre à perdre haleine

L’enfer louait cette beauté féminine

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Nos folles étreintes limitaient les issues

Aux impasses perdues du miel de nos nuits

Les cieux jaloux d’une ferveur inconnue

Ébahirent tant nos ébats, qu’elle en jouit.

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Yann Pbd_sept2018_©

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