L’inconnue

L’inconnue

.

.

Ô toi, l’inconnue aux mille et un mystères

J’étendrais mon odeur le long de ta chair

Après une courte nuit d’étreintes passionnées

De toute ma fortune, je me sentirais délesté

.

Vainement, j’essayerais d’oublier ton nom

Que jamais nous ne prononcerons

Car nos âmes consciemment ont choisi

Bien avant de venir naître ici.

.

Et même si ce ne fut qu’un bref instant

Un paradis irrésistiblement fuyant

À l’intérieur, chaque parcelle de moi

Se rappellera ce sentiment de joie.

.

Si je m’échappe un jour de ton souvenir

Sache que mes larmes auront beau dire

Que la mélancolie s’amuse de ma tristesse

Elles couleront sur ma joue, d’une lente paresse.

.

.

Y@nn Pbd dec2017- ©

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s