Les gens

Les gens

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Bleu blanc rouge qu’ils disaient tous la main sur le cœur

Black blanc beur qu’ils répondaient tous dans le bonheur

Sans autre allusion que de croire à l’unité

Ni l’illusion séduisante de bien se tromper

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D’exclamations formulées en réclamations

À des collègues aux nombreux concepts tout abscons

Ils chantaient joyeusement une seule et même rengaine

Pour que leur passion à l’unisson se déchaîne

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De moqueries à peine voilées en railleries

À force fusaient de si mauvaises plaisanteries

Que la diversité éclatait en lambeaux

Avant d’être enseveli au fond d’un tombeau

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Là où repose une cacophonie de promesses

Entendues à l’heure habituelle d’une fausse messe

Chantée un matin triste d’ennui avant la nuit

Pleine de ses vérités aux lumières assombries

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Le déclin commença bien avant ces fadaises

Ramassées à la pelle depuis l’unique genèse

Décrite dans le seul vrai grand livre des gens qui s’aiment

Même s’ils n’ont jamais lu tout l’amour d’un poème

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Y@nn Pbd- mars 2021-©

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